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Show à l'américaine

Rédigé par Marjorie Paillon le 21 Octobre 2009 à 15:51

MoveOn s'offre deux guest-stars de poids pour mettre le Congrès sur la voie de la réforme de l'assurance maladie. L'actrice Heather Graham enfile son short pour la bonne cause, tandis que Peter Coyotte prête sa voix pour faire passer le message.


Show à l'américaine

Rédigé par Julien Landfried le 20 Octobre 2009 à 21:37

Dans sa nouvelle publicité négative, le Parti républicain reproche aux Démocrates de réformer le système de santé américain sans la transparence promise par Barack Obama lors de la campagne présidentielle.


Show à l'américaine

Rédigé par Julien Landfried le 19 Octobre 2009 à 13:06

Tout est dans le titre...


Source : Waking Up Now

Le fait marquant

Rédigé par Julien Landfried le 16 Octobre 2009 à 09:28

Après la claque de l'élection présidentielle gagnée par Barack Obama, le Parti républicain a très vite considéré qu'il devait moderniser sa communication en ligne. Après l'investissement sur les réseaux sociaux (twitter et facebook en particulier), le Parti de l'éléphant a procédé à la refonte de son site Internet, qui a été présenté aux Américains cette semaine.


Le site Internet du GOP (Parti républicain) est accessible à l'adresse www.gop.com et propose désormais les fonctionnalités traditionnelles des sites Internet de grands partis politiques : du contenu certes, mais aussi des outils pour militer en ligne (the digital brigade ), une plate-forme de fundraising en ligne, et enfin un réseau social interne (Our Gop ).

La présence du GOP sur les réseaux sociaux est la suivante (liens et nombre d'abonnés à la date du 16/10/2009) :
-Facebook : facebook.com/GOP, 93 000 fans
-Twitter : twitter.com/rnc, 11 000 followers
-YouTube : youtube.com/user/rnc

A la même date, le Parti démocrate comptait 52 000 fans sur Facebook (mais Barack Obama comptait 6 800 000 fans sur sa fan page Facebook personnelle et 385 000 sur la fan page de la Maison Blanche !) et 4 000 followers sur Twitter (mais Barack Obama comptait 2 426 000 followers sur twitter sur son compte personnel, et 1 340 000 followers sur le compte de la Maison Blanche )

Le fait marquant

Rédigé par Niels Planel le 12 Octobre 2009 à 17:48

Alors que l'Amérique se redéfinit face à la mondialisation, un groupe de réflexion de Washington influence la politique de Barack Obama en défendant un gouvernement fort et impliqué pour aider les individus à faire face aux forces du marché. Retour sur le très discret Hamilton Project de Robert Rubin.


Bill Clinton fut le premier président américain a vraiment faire face au phénomène de mondialisation. Prenant les rênes du pouvoir à peine quelques ans après le chute du Mur, pendant huit ans à la tête de ce pays sorti grand vainqueur de la guerre froide, il ne restait plus au démocrate qu’à donner un élan vigoureux à cette force séculaire.

Durant la décennie 1990, et sous l’influence de Robert Rubin, secrétaire au Trésor de Bill Clinton, la gauche américaine a plaidé avec ferveur pour l’internationalisation des échanges, ainsi que pour la déréglementation de la finance. Il n’est pas non plus inutile de rappeler que, le puissant Congrès des Etats-Unis tombant aux mains de républicains de plus en plus radicaux, dès 1994, l’agenda présidentiel a également été puissamment reformulé à maintes reprises pour plaire à la droite pro-business et fondamentaliste qui finira par porter George W. Bush au pouvoir en 2000.

Dès le milieu des années 1990, Robert Rubin appelle à l’abrogation du Glass-Steagal Act, mis en place en 1933 pour créer une séparation nette entre banques de dépôt et banques d’investissements – abrogation qui intervient en 1999 et permet à l’industrie financière de connaître un puissant essor. Il s’oppose également à la réglementation des produits dérivés. L’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) entre en vigueur en 1994. Les flux de capitaux et de marchandises s’intensifient. Au fond, la mondialisation semble tenir toutes ses promesses, et l’euphorie due à la création de plus de 20 millions d’emplois aux Etats-Unis au cours de la présidence Clinton, grâce à la révolution dans le domaine des technologies de l’information, accrédite cette idée. En somme, un monde de plus en plus mondialisé, une productivité en hausse, la pauvreté revue à la baisse, l’Amérique est heureuse.

Le fait marquant

Rédigé par Marjorie Paillon le 10 Octobre 2009 à 15:10

Les Républicains enverraient bien la réforme du système de santé de Barack Obama à l'autre bout de la galaxie. Americans United For Change fait redescendre les parlementaires du GOP sur terre. Selon l'association, 64% des Américains - dont 42% de partisans du GOP - n'apprécierait guère l'action des Républicains au Congrès. C'est ce qu'on appelle la loi de la gravité.


Le fait marquant

Rédigé par Julien Landfried le 9 Octobre 2009 à 19:43

Voici le discours du président américain après l'annonce de son prix Nobel de la paix.


L'intégralité du discours est disponible sur le site de la Maison Blanche.

Show à l'américaine

Rédigé par Julien Landfried le 7 Octobre 2009 à 00:13

La grande émission humoristique de NBC a diffusé voici trois jours un sketch critiquant le maigre bilan du président Obama depuis son accession aux responsabilités. Irak, Afghanistan, réforme de la santé, fermeture de Guantanama, etc. : autant de dossiers qui ne sont pas encore traités, à tel point, se demande l'émission, qu'on peut se demander ce que le Parti républicain peut bien reprocher à Obama !


Le bilan d'Obama est-il conforme au sombre tableau dépeint par le SNL ?, se demande ce billet de Yahoo !, tandis que vous pouvez retrouvez les précédents sketchs du SNL sur Obama ici.

Le fait marquant

Rédigé par Charlotte Lepri le 5 Octobre 2009 à 11:42

Par Charlotte Lepri, chercheur à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) et Erin Millender, Visiting Fellow à l’IRIS. La réforme pour l’assurance santé est en train de paralyser l’Amérique : elle divise fortement la population américaine, elle consomme beaucoup de crédit politique à Barack Obama, qui voit son leadership remis en question, et elle offre un nouveau souffle aux Républicains jusque-là peu visibles sur la scène politique.


D’Europe, nous retenons surtout les images de ces citoyens américains manifestant pancartes à la main contre la main-mise « socialo-marxiste » du gouvernement américain. Nous nous interrogeons, perplexes, sur ce qui pousse les Américains à lutter avec acharnement contre une réforme qui permettrait à la fois de faciliter l’accès aux soins et de baisser les coûts d’une médecine hors de prix. Mais le débat est ailleurs.

Voici quelques clés pour mieux comprendre pourquoi l’opposition à cette réforme est si forte, pourquoi le processus est si compliqué et quelles sont les solutions pour sortir de l’impasse.

Une opposition mobilisée contre un gouvernement trop fort
Différents éléments propres aux valeurs et fondements des Etats-Unis viennent parasiter le débat sur l’assurance santé.

D’une part, les Américains ont peur que la réforme leur ôte un droit fondamental : celui de pouvoir choisir. La propagande républicaine visant à faire croire que le gouvernement imposera à chaque citoyen le docteur qu’il devra consulter fait mouche dans un pays où la liberté de choisir est au cœur de ses fondements. Plus généralement, beaucoup d’Américains – en particulier les plus conservateurs, qui sont, il ne faut pas l’oublier, toujours très nombreux (1) – pensent que le gouvernement n’a pas à décider si un individu doit être assuré ou non.






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