Buzz
Julien Landfried le 29 Février 2008 à 20:32
Après le carton de «Yes we can» et ses 11 millions de lectures, Will.i.am, le chanteur de Black Eyed Peas, gratifie les supporters de Barack Obama d'une seconde chanson, où de nombreuses stars de la chanson ou d'Hollywood apportent leur soutien au sénateur d'Illinois. Un second carton en perspective ?Déjà 2 millions de lectures pour cette parodie du tube de Rihanna, Umbrella. Une parodie assez graveleuse...Buzz
Julien Landfried le 29 Février 2008 à 16:30
La célèbre émission humoristique de Jon Stewart, diffusée par la chaîne Comedy Central, moquait hier la tendance d'Hillary Clinton à se décrire comme la cible d'attaques des médias, et imgine une hillarante "media's Anti-Hillary War Room in the Paula Jones Conference Center."D'après cette vidéo, les relations entre les deux concurrents démocrates seraient moins tendues qu'il n'y paraît.Analyses & Interviews
Barthélémy Courmont et Alaric Moubouyi-Boyer le 29 Février 2008 à 08:30
Les primaires qui entrent dans la dernière ligne droite se sont déroulées comme prévu, c’est-à-dire en opposant des projets et des personnalités au sein d’un même parti, afin de désigner celui ou celle qui serait le mieux placé pour l’emporter le 4 novembre prochain. Mais elles ont évolué de manière très différente entre les deux partis.
Dans le camp démocrate, la lutte serrée entre Hillary Clinton et Barack Obama (qui ont débattu à 20 reprises !) a fait de la course à l’investiture un duel sans merci qui pourrait laisser des traces. Côté républicain, la large avance de John McCain porterait à croire que le temps des débats internes est révolu. Néanmoins, subsiste une opposition entre deux antagonismes au sein du GOP : le conservatisme, incarné par Mike Huckabee, et l’ouverture, pour ne pas dire le changement, dont McCain apparaît comme le porte flambeau. Résultat, ces luttes internes tendent à retarder les hostilités tant attendues entre Républicains et Démocrates.
Nous avons assisté jusqu’à présent à des attaques timides entre les deux partis, et qui cherchaient le plus souvent à détourner l’attention sur les hostilités entre factions du même parti, comme pour mieux les réduire. Mais cela pourrait changer très prochainement. Côté républicain les victoires de McCain aux prochains caucus (Texas et Ohio) pourraient inciter Huckabee à jeter l’éponge, et l’intérêt de réunir les conditions favorables à une victoire républicaine s’imposera dès lors. Côté démocrate, un bon résultat d’Obama le 4 mars le consacrerait vainqueur des primaires aux yeux des Républicains, même si Clinton est encore officiellement en course. Conscient de cette probabilité, McCain concentre désormais ses critiques sur Obama en le qualifiant d’inexpérimenté, non à même de gérer certaines questions internationales cruciales et de s’imposer dans le système décisionnel de Washington. L’Irak se retrouve ainsi à nouveau sous les projecteurs, en raison des approches très différentes entre le sénateur de l’Illinois et celui d’Arizona. Mais cette stratégie de McCain ne fait pas l’unanimité auprès de l’électorat conservateur du GOP. Il semble par ailleurs, aux yeux de nombreux républicains, que l’inexpérience d’Obama le rend plus difficile à affronter que Clinton, faute de références concrètes à critiquer. Les stratégies restent encore à s’affiner au sein du GOP. Les attaques des Républicains indiquent toutefois leur désir d’initier les affrontements dans la logique du scrutin final, ce qui leur donne une avance sur les Démocrates, chez qui les critiques se concentrent encore sur les programmes et les personnalités des deux candidats encore en course, même si l’issue des scrutins du 4 mars pourrait être décisive. Une victoire d’Obama engagerait ainsi les Démocrates dans une nécessaire phase de réunification, préalable des attaques contre McCain. Les sénateur d’Illinois a indiqué, par quelques déclarations musclées au cours des derniers jours, qu’il se sentait prêt pour cette lutte. Un comeback de Clinton (notamment une nette victoire au Texas et dans l’Ohio) aurait à l’inverse pour effet de retarder un peu plus l’entrée des Démocrates dans la campagne nationale, et poserait le risque d’absence de momentum face à un McCain qui, en cas d’incapacité persistante à mobiliser les conservateurs, entamerait sa campagne contre un camp démocrate pas encore uni. La chasse aux indépendants et aux indécis serait donc ouverte, avec un avantage pour le candidat du GOP, celui d’être en campagne pour la Maison-Blanche plus tôt. Cependant, si les divisions semblent actuellement beaucoup plus nettes côté démocrate, elles pourraient être beaucoup plus profondes chez les Républicains. Ainsi, le manque de popularité latent de McCain chez les conservateurs pourrait se poursuivre jusqu’au scrutin final. Un obstacle de taille pour le sénateur d’Arizona, qui devra pourtant à un moment s’assurer du soutien des conservateurs s’il veut s’imposer en novembre. A l’inverse, les Démocrates pourraient se réunir, et le réseau du sénateur de l’Illinois s’accroîtrait en cas d’investiture, par le biais d’un renfort issu de l’effectif de Clinton. Dans l’optique d’une investiture de Clinton, les partisans d’Obama pourraient également s’ajouter à celui de Clinton afin d’optimiser les capacités d’un effectif démocrate dès lors uni. Mais la réalisation de ces scénarios se voit conditionnée par un soutien actif du candidat défait auprès de l’investi(e), ce qui n’est pas encore acquis, même si les deux candidats se sont montrés confiants à l’occasion des derniers débats télévisés les opposant. D’autre part, le financement des campagnes est une condition sine qua non à la diffusion des projets et de l’image des candidats. Les collectes des fonds reflètent sur ce point un déséquilibre capacitaire important entre démocrates et républicains. A titre indicatif, la somme totale des levées de fonds démocrate en janvier s’élève à près de 55 millions de dollars, contre 16 millions de dollars pour les Républicains. Certes, cela s’explique par un suspense moins net du côté du GOP, mais les Républicains éprouvent cependant pour le moment des difficultés dans la récolte de fonds par rapport aux Démocrates, qui surfent sur la vague d’un désir de changement radical à la Maison-Blanche. Le candidat investi par le GOP devra par ailleurs miser sur des financements privés, notamment par l’intermédiaire de personnalités aptes à réunir des fonds importants, dont George W. Bush. Et le recours au président sortant pourrait s’avérer problématique pour un McCain s’attachant à l’image du changement qui lui colle si bien jusqu’à présent, et qui lui a permis de s’imposer dans les primaires. Bref, la route vers la Maison-Blanche sera également semée d’embûches pour le candidat républicain. Retrouvez l'IRIS sur son site Internet : www.iris-france.org Article reproduit dans le cadre du partenariat entre l'IRIS et Ilovepolitics.info - Tous droits réservés Tout sur Ilovepolitics
Marjorie Paillon le 28 Février 2008 à 15:01
Ce groupe permettra aux lecteurs les plus fidèles d'Ilovepolitics.info d'être tenus au courant des dernières nouveautés du site et de former un réseau social de débat sur la campagne présidentielle américaine.
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Marjorie Paillon le 28 Février 2008 à 12:30
Non, le maire de New York ne sera pas candidat. Après de longs mois de rumeurs, de valses hésitations, Michael Bloomberg annonce officiellement qu'il met ses ambitions présidentielles de côté. Un rendez-vous manqué pour 2008. Une chance à retenter en 2012?
carbonNYC, licence CC, flickr
Etre indépendant, ça a du bon en politique. Mais ce n'est pas franchement un avantage pour se lancer dans la course présidentielle américaine. Après avoir été démocrate, puis républicain pour conquérir la maire de New York, Michael Bloomberg a fait en 2007 le choix de l'indépendance. Bien qu'il croit en cette démarche, le politicien milliardaire ne sera pas candidat à la présidence des Etats-Unis cette année. Il l'annonce officiellement au New York Times ce jeudi:
« I believe that an independent approach to these issues is essential to governing our nation — and that an independent can win the presidency. I listened carefully to those who encouraged me to run, but I am not — and will not be — a candidate for president. » A la Une
Julien Landfried le 28 Février 2008 à 08:34
John Lewis soutenait auparavant Hillary Clinton. Il explique dans cette vidéo que soutenir Obama lui a demandé davantage de courage que la marche historique sur Selma à laquelle il pris part en 1965.
Il s'agit d'un ralliement spectaculaire, John Lewis défendant les Clinton becs et ongles il y a encore quelques semaines quand les polémiques avec Obama tournaient autour de l'histoire du mouvement des droits civiques. John Lewis est parlementaire de Georgie, où les électeurs ont massivement choisi Barack Obama lors des primaires démocrates.
A la Une
Julien Landfried le 27 Février 2008 à 23:50
McCain et Obama ont échangé des arguments vifs par médias interposés sur la guerre en Irak et le rôle d'Al-Quaida dans la région.
Obama avait d'abord déclaré lors du débat avec Hillary Clinton, en réponse aux questions des journalistes, qu'« en tant que commandant en chef, il se réserverait toujours le droit de s'assurer que nous veillons aux intérêts américains. Et si Al-Qaïda forme une base en Irak, alors nous devrons agir d'une façon qui assure la sécurité du territoire américain et de nos intérêts à l'étranger».
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Thierry Arnaud le 27 Février 2008 à 08:40
"We do need a fighter in the White House". Hillary Clinton est venue au débat de Cleveland avec un message: la battante, c'est elle. Au bout de plus d'un heure et demie d'un débat très tendu, surtout au début, elle a marqué des points, mais avec une agressivité parfois un peu trop apparente. Obama n'a pas vacillé.
20h55 – Plus que cinq minutes avant un débat que Hillary Clinton n’a pas le droit de perdre – refrain connu, mais encore plus approprié ce soir que la semaine dernière.
La question sur laquelle disserte les commentateurs américains depuis une heure: quelle Hilary Clinton va apparaître ? Celle du « shame on you, Barack Obama » de samedi, très remontée ; la candidate « honorée » d’être aux cotés de son adversaire, jeudi au Texas ; ou bien une Hillary certes offensive, mais tout de même plutôt détendue et positive ? La campagne Obama a répondu à l’avance. Quand quelqu’un est acculé et jette tout ce qu’il peut à la tête de son adversaire, les Américains aiment à dire qu’il jette « l’évier de la cuisine », le « kitchen sink ». Et en début de soirée, David Plouffe, l’un de ses dirigeants de la campagne Obama a expédié un mail intitulé « here comes the kitchen sink ». Voyons s’il a vu juste. 21h05 – Cleveland est sous la neige (et New York sur la pluie). C’est parti. Un clip-montage de Hillary, qui passe du « honorée » à « shame on you ». Alors ? « Nous avons des différences, » dit-elle, et accuse Obama d’avoir eu des recours à des tactiques « très dérangeantes » en distribuant des tracts sur sa campagne qu’elle juge « false, misleading and discredited information ». Ca commence fort. Et la photo d’Obama en turban, elle vient d’où ? « Pour autant que je sache, elle ne vient pas » de ma campagne, dit-elle. Si c’est le cas, le coupable sera remercié, dit-elle. Si elle le dit, je la crois, répond Obama. |
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Un discours sur l’état de l’Union annonciateur des thèmes de campagne d'Obama?
25/01/2012
- Niels Planel
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