Mitt Romney remporte des victoires en chiffres, mais des défaites symboliques
Les instituts d'opinion avaient vu juste : la primaire de l'Ohio était plus serrée que jamais. A la fermeture des bureaux de vote, les premiers sondages sortis des urnes donnent Mitt Romney et Rick Santorum ex aequo. C'est d'abord Romney qui va prendre de l'avance, avant d'être rattrapé par Santorum, puis de repasser en tête. Résultat : un seul point sépare les deux concurrents (Romney enregistre 38% avec 453 927 voix contre 37% et 441 908 voix pour Santorum). Et les experts d'annoncer un Iowa bis.
Si les chiffres devraient rester sa en faveur, cette victoire d'une courte tête ne laisse pas présager des jours de campagne paisible pour le candidat. Il devra continuer à se battre Etat par Etat pour assurer ses arrières. Dans la foulée, il remporte la Virginie, le Vermont et son homestate du Massachussets. Les caucus de l'Idaho et de l'Alaska se portent également sur sa candidature.
Les instituts d'opinion avaient vu juste : la primaire de l'Ohio était plus serrée que jamais. A la fermeture des bureaux de vote, les premiers sondages sortis des urnes donnent Mitt Romney et Rick Santorum ex aequo. C'est d'abord Romney qui va prendre de l'avance, avant d'être rattrapé par Santorum, puis de repasser en tête. Résultat : un seul point sépare les deux concurrents (Romney enregistre 38% avec 453 927 voix contre 37% et 441 908 voix pour Santorum). Et les experts d'annoncer un Iowa bis.
Si les chiffres devraient rester sa en faveur, cette victoire d'une courte tête ne laisse pas présager des jours de campagne paisible pour le candidat. Il devra continuer à se battre Etat par Etat pour assurer ses arrières. Dans la foulée, il remporte la Virginie, le Vermont et son homestate du Massachussets. Les caucus de l'Idaho et de l'Alaska se portent également sur sa candidature.
Rick Santorum poursuit sa stratégie de séduction des ultra-conservateurs
Les évangéliques se sont rendus massivement aux urnes. Une configuration qui profite à Santorum. Ces frange républicaine constitue les 3/4 des électeurs du Tennessee. L'Etat du sud tombe donc logiquement dans l'escarcelle de l'ancien sénateur de Pennsylvanie. Il s'arroge également l'Oklahoma et le caucus de Dakota du Nord.
Et surtout un certain pouvoir de nuisance auprès de Mitt Romney. Désormais, les délégués sont tellement éclatés entre les différents candidats, qu'aucun de ces derniers n'est certain d'atteindre le Graal des 1144 représentant pour décrocher la majorité lors de la Convention de Tampa.
Les évangéliques se sont rendus massivement aux urnes. Une configuration qui profite à Santorum. Ces frange républicaine constitue les 3/4 des électeurs du Tennessee. L'Etat du sud tombe donc logiquement dans l'escarcelle de l'ancien sénateur de Pennsylvanie. Il s'arroge également l'Oklahoma et le caucus de Dakota du Nord.
Et surtout un certain pouvoir de nuisance auprès de Mitt Romney. Désormais, les délégués sont tellement éclatés entre les différents candidats, qu'aucun de ces derniers n'est certain d'atteindre le Graal des 1144 représentant pour décrocher la majorité lors de la Convention de Tampa.
Newt Gingrich, "la tortue parmi les lièvres" républicains
Sans surprise, Newt Gingrich emporte sa seule victoire sur ses terres de Géorgie. L'Etat dont il a été le représentant lui apporte 42 délégués de plus. L'ancien Speaker of the House veut y croire et adresse un tweet de mobilisation à ses supporters : "C'est gratifiant de remporter une victoire de façon si décisive dans mon fief et qui nous permet de lancer notre momentum de mars".
Gingrich ne veut donc pas laisser tomber la course. Et de renchérir dans son discours du soir : "Vous vous souvenez quand Tim Pawlenty devait me devancer? Et quand c'était au tour de Michele Bachmann ? Et ensuite cela devait être notre ami Herman Cain une première fois, pendant un bref moment c'était presque Donald Trump, puis une autre fois Rick Perry, et Herman Cain une seconde fois. Et maintenant, c'est Santorum. (...) Il y a beaucoup de lièvres qui courent pour cette élection, et je suis la tortue."
De ce point de vue là, Newt Gingrich n'a pas tort. La valse des favoris du GOP qui se joue depuis plus d'un commence à lasser les électeurs.
Sans surprise, Newt Gingrich emporte sa seule victoire sur ses terres de Géorgie. L'Etat dont il a été le représentant lui apporte 42 délégués de plus. L'ancien Speaker of the House veut y croire et adresse un tweet de mobilisation à ses supporters : "C'est gratifiant de remporter une victoire de façon si décisive dans mon fief et qui nous permet de lancer notre momentum de mars".
Gingrich ne veut donc pas laisser tomber la course. Et de renchérir dans son discours du soir : "Vous vous souvenez quand Tim Pawlenty devait me devancer? Et quand c'était au tour de Michele Bachmann ? Et ensuite cela devait être notre ami Herman Cain une première fois, pendant un bref moment c'était presque Donald Trump, puis une autre fois Rick Perry, et Herman Cain une seconde fois. Et maintenant, c'est Santorum. (...) Il y a beaucoup de lièvres qui courent pour cette élection, et je suis la tortue."
De ce point de vue là, Newt Gingrich n'a pas tort. La valse des favoris du GOP qui se joue depuis plus d'un commence à lasser les électeurs.
Ron Paul doit-il sortir de la course?
C'est la question que les observateurs politiques commencent à se poser. Sur Twitter, Ari Fleischer, ancien porte parole de George W. Bush, fait les comptes : "Après 21 Etats, Paul n'a toujours aucune victoire. Je sais qu'il mène une cause, mais en tant que candidat il devrait se retirer".
Grâce à ses secondes places réalisées dans les caucus de l'Idaho et du Dakota du Nord, le représentant du Texas totaliserait 60 délégués en tout. Un nombre qui peut faire la différence, alors que le Parti républicain apparait plus divisé et hétérogène que jamais.
Mais le libertarien ne laisse rien transparaitre de ses intentions dans son discours de Fargo. Il reste fidèle à ses valeurs en dénonçant le poids de l'état fédéral et pourfendant les entraves aux libertés individuelles.
C'est la question que les observateurs politiques commencent à se poser. Sur Twitter, Ari Fleischer, ancien porte parole de George W. Bush, fait les comptes : "Après 21 Etats, Paul n'a toujours aucune victoire. Je sais qu'il mène une cause, mais en tant que candidat il devrait se retirer".
Grâce à ses secondes places réalisées dans les caucus de l'Idaho et du Dakota du Nord, le représentant du Texas totaliserait 60 délégués en tout. Un nombre qui peut faire la différence, alors que le Parti républicain apparait plus divisé et hétérogène que jamais.
Mais le libertarien ne laisse rien transparaitre de ses intentions dans son discours de Fargo. Il reste fidèle à ses valeurs en dénonçant le poids de l'état fédéral et pourfendant les entraves aux libertés individuelles.
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