Ilovepolitics.info - la communication politique américaine vue de France
A la Une

Quand Ségolène Royal se prend pour Barack Obama

Marjorie Paillon le 4 Juin 2008 à 15:40

On savait les politiques français férus des primaires américaines. Aujourd'hui, Barack Obama a gagné une alliée made in France de plus : Ségolène Royal. Dans un communiqué de presse de deux pages, l'ex-candidate à l'Elysée se réjouit du grand Chelem accompli par le candidat à la Maison Blanche. Problème : le Poitou-Charentes n'est pas l'Illinois, et la guerre ouverte pour le congrès de Reims du PS, pas celui de Denver.



FlashStef, licence cc, Flickr
FlashStef, licence cc, Flickr
Pourtant, Ségolène Royal veut croire aux analogies. En s'élevant contre les procès en sorcellerie instruits contre Barack Obama, on sent bien que la madone du Parti Socialiste aimerait qu'on se souvienne des couteaux qu'elle se faisait planter dans le dos au printemps 2007.
Elle rappelle son engouement pour le jeune sénateur, "avant même qu'il ne devienne favori". Peut-être. Pourtant, il n'est pas si loin le temps où elle faisait le siège du bureau d'Hillary Clinton. Durant sa campagne, la candidate s'était lancée dans un Ségotour à l'étranger, sur les traces des femmes candidates ou présidentes, comme la chilienne Michèle Bachelet. Le cabinet d'Hillary lui avait adressé une fin de non recevoir.
Mieux encore, la candidate au poste de Premier Secrétaire du PS termine par hommage à Barack Obama par une ode à l'unité politique. Ségolène Royal se prend à rêver d'un "Parti soudé à ses côtés car c'est une des conditions de la victoire." L'ex-candidate aurait-elle une fâcheuse propension à confondre le terrain américain et l'échiquier politique français ?

Je cite quelques lignes de Ségolène Royal dans le texte :
"Je suis très heureuse du beau succès de Barak Obama à l'issue des élections primaires américaines et je tiens à lui adresser mes félicitations les plus chaleureuses. Je l’avais soutenu dès le départ, avant même qu’il ne devienne favori.
(...)
De tous les procès instruits contre lui, Barack Obama a su faire une force sans jamais se laisser aller à répondre aux coups bas. Sa campagne populaire et citoyenne, son parti-pris de rassembler, sa capacité à faire bouger les lignes sans sectarisme, sa fermeté sur des valeurs fondamentales ont réconcilié avec la politique beaucoup de ceux qui s'en étaient détournés, à commencer par les plus jeunes.
(...)
Je lui souhaite aujourd'hui d'avoir, pour l'épauler dans la campagne qui s'ouvre, un Parti soudé à ses côtés car c'est une des conditions de la victoire."




Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 2 Novembre 2012 - 11:40 Carte électorale 2008 vs 2012 : let's do the math



1.Posté par nico le 04/06/2008 16:11
ans le duel Clintn-Obama elle avait choisit Obama dès le départ. je crois mêmeme rappeler qu'elle avait assisté à un de ses meetings de campagne alors qu'il était encore loin d'être désigné par le parti démocrate

quand aux comparaisons, la plupart des analystes politiques font la même avec ce qui s'est passé en France avec les primaires socialiste... comme quoi, si en matière de politique les choses ne sont guère comparables, en termes de stratégie si

2.Posté par WalterS. le 04/06/2008 16:41
Je confirme qu'elle a choisi Obama dès le départ. Mais ce n'est pas la seule en Europe. Il y a Gordon Brown qui semble-t-il est un Obamaniaque, Sarko avait également dit qu'Obama était son double américain : dynamique et fils d'immigré. Mais là encore ce ne sont pas de bonnes références. Tous ces gens qui ont échoué essayent un peu de retrouver une de santé politique en se référant à Obama qui est le phénomène du moment. A quand les pélérinage à Chicago pour rencontrer le Messie ? Ces politiciens sont vraiment incroyable.

3.Posté par getch le 04/06/2008 16:48
< Problème : le Poitou-Charentes n'est pas l'Illinois

Problème : Obama a moins d'expérience politique que Ségolène Royal.......
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_biographie
Mais il peut gagner.

4.Posté par annegc1 le 04/06/2008 16:54
Sauf que la plupart des observateurs quand ils vont au bout de la comparaison, la compare bien plus à Clinton qu'à Obama.
Mais sinon mis à part sur quelques points, c'est très difficile de pouvoir comparer les deux personnages, qui n'ont quand même pas grand chose à voir!

5.Posté par Jibey le 04/06/2008 17:09
Perso le discours d'Obama me fait beaucoup penser à celui de Ségolène Royal, fondé sur les valeurs plus que sur la précision, il incarne aussi un espoir, un renouveau... Obama se verra sûrement reprocher son manque d'expérience et on lui dira que son discours est creux, d'ailleurs je préférais Hilary clinton, dommage qu'elle ait perdue :) qui sait, si elle devient colistière de Barack ce serait parfait.

6.Posté par JP le 04/06/2008 17:17
Les délires de complots, la victimisation à outrance, les attaques permanentes de son adversaire, le double-langage, le sourire figé avec les dents qui rayent le parquet et le narcissisme démesuré qui l'empêche d'admettre qu'elle à bel et bien perdue.

Dans les faits, Royal est un clone presque parfait d'Hillary Clinton.

7.Posté par Kal Ho le 04/06/2008 18:01
Bien sûr, sur le fond, Barack Obama adopte plutôt une attitude centriste et l'idéologie du parti démocrate n'est pas celle des socialistes français.
Cependant, il y a des similitudes entre les situations de Ségolène Royal et Barack Obama : un(e) candidat(e) qui incarne le renouveau par opposition aux éléphants, qui symbolise une avancée sociale et/ou morale, qui émmerge grâce à un buzz médiatique, qui démarre sa campagne très en retard sur son adversaire à causes de contestations au sein de son parti et qui est victime d'un procès en inexpérience et en incompétence.

En ce qui concerne la comparaison entre le futur congrès de Reims et les primaires démocrates, Ségolène Royal n'est pas la première à avoir établi des comparaisons, d'autres membres du PS ou journalistes ne se privent pas de le faire. Il faut dire qu'il existe quelques similitudes : une guerre pour le pouvoir entre deux figures médiatiques de la gauche, très proches idéologiquement mais qui tentent de se différencier par tous les moyens. Il s'agit donc d'un combat de personnes que tout le monde redoute de voir tourner à la lutte fratricide.

Dans tous les cas, je ne vois pas pourquoi Marjorie Paillon en veut tellement à Ségolène Royal pour ce communiqué de presse. De nombreux politiques font leur autopromotion par tous les moyen, et féliciter Barack Obama pour sa victoire n'est pas l'idée la plus contestable que l'un d'entre eux ait pu avoir. Ce ton de la part de journalistes sérieux et passionnés par la politique, donc que je supposais rompu à ses pratiques, m'étonne un peu. Je croyais que ce blog avait pour rôle de couvrir l'élection présidentielle américaine de 2008. Là, j'ai l'impression d'assister à ce gag récurrent des Guignols de l'Info, le fameux : "Ségolène Royal est une pouffiasse"...

8.Posté par rico le 04/06/2008 18:10

9.Posté par mike le 04/06/2008 18:28
ségo et Obama c'est pas du tout le mm syle mais tout politicien sensé féliciterais obama en ce moment c'est une grand moment pour l'amérique et le monde....

10.Posté par Seymour le 04/06/2008 18:30
Elle est surtout une piètre oratrice...un gros handicap quand on a la prétention de vouloir occuper les plus hautes fonctions!

11.Posté par fer le 04/06/2008 19:10
Effectivement, cela fait longtemps que Royal dit préférer Obama, alors que les strausskahniens vantaient les qualités d'expérience et de sérieux de Clinton... Tout cela, de toute façon, reste anecdotique. Pas besoin de s'en servir pour ironiser sur Ségo. Tous les politiques font ça...

12.Posté par dresdes le 04/06/2008 20:32
au moin avec l'election de BO ,les français seront ce qu'ils ont raté

13.Posté par Alpho T le 04/06/2008 22:15

Je ne vois pas pourquoi ironiser si elle l'avait choisi comme champion question "idées" et inspirations... En revanche, on peut la féliciter d'aller dans le contre courant de pas mal de socialistes qui soutenait HC. Delanoé, Lang,
Levy... le soutenait dès le départ voir site http://www.theworldwantsobama.org/

Bref toutes les personnalités politiques vont le féliciter c'est protocolaire.
C. Rize, G. Bush l'ont déjà fait ; la première l'a fait en lui téléphonant directement. Bill Clinton le fera le moment venu (...)


14.Posté par Edouard le 04/06/2008 23:53
Hé ho! Ségolène, il y a des MJS qui se sont échappés ! C'est bien de défendre la bécasse, mais c'est tellement pathétique que ça n'est plus possible à ce point là. Ah la la, c'est grave le politique française.

15.Posté par Edouard le 05/06/2008 00:01
> Jibey

Le discours d'Obama est la copie conforme version USA du programme électorale de Nicolas Sarkozy et des idées libérales de l'UMP. Le socialisme comme tu l'entend n'existe pas outre-atlantique, les idées de Ségo aux States sont considérés limite comme du communisme. Parti démocrate américain = UMP , Parti républicain américain = entre l'UMP - FN. Enfin les deux partis américains sont très très proches sur les questions économiques, c'est plutôt sur les questions sociales et de politique étrangères qu'ils diffèrent.
Donc en gros, c'est pathétique, ridicule, et super drôle ce que tu dit. Mais c'est bien continu, si Ségo te fait pleurer Obama te fera vibrer. ^^

A+

16.Posté par Alpho T le 05/06/2008 06:31
"Le discours d'Obama est la copie conforme version USA du programme électorale de Nicolas Sarkozy et des idées libérales de l'UMP"

Quelle grossièreté, à passer de commentaire, ni plus ni moins... Je sais qu'on arrive à tout lire sur les blogs, mais là c'est le comble.

17.Posté par HOPE 2008 le 05/06/2008 08:49
Ridicule. Sur le fonds le programme d'Obama est à des années lumières du programme du PS ou de celui de Ségolène ROYAL. Américains, bien des élus UMP se retrouveraient à l'aile gauche du Parti Démocrate (je vous laisse imaginer ou serait Ségolène ROYAL). Sur la forme vous n'allez quand même pas comparer le charisme et la mécanique intellectuelle d'Obama à la médiocre Ségolène ROYAL. Quant à son soutien à OBAMA... Durant la présidentielle elle a tout fait pour rencontrer Hillary CLINTON, à l'époque savait-elle qui était OBAMA?
Nous sommes nombreux , passionnés, a suivre ces élections et nous, nous avons fait la "connaissance" de Barack il y 4 ans à BOSTON durant la convention, les politiques français sont des surfers au teint pale. RIDICULES

18.Posté par HOPE 2008 le 05/06/2008 09:27
> Alpho T
Effectivement le programme de l'UMP est plus à gauche que celui du parti démocrate. Comparer le PS au Parti Démocrate est stupide. Lisez les programmes de sénateurs ou représentants d'élus démocrates du sud. Je vous rappelle que longtemps le sud a été un bastion démocrate par opposition aux abolitionnistes du nord qui étaient républicains Abraham LINCOLN, Ulysse GRANT...

19.Posté par Edouard le 05/06/2008 12:03
> Alpho T

Regarde bien cette vidéo interview de Barack Obama par Canal+: http://usa2008.blog.canal-plus.com/archive/2008/01/30/interview-exclusive-de-barack-obama.html

Regarde bien jusqu'au bout, il va parler de Nicolas Sarkozt...et tu as vraiment raison Obama est totalement comme Ségolène Royal, il est super critique avec Sarkozy. ^^

C'est fou ce qu'on peut lire sur certain blog...Vraiment! ;-)

20.Posté par fer le 05/06/2008 12:49
Eh Oh !

Eh les expats aigris, on se calme !

Quand j'entends Clinton ou Obama sur les assurances sociales ou la misère de la classe moyenne américaine (et les moyens d'y remédier en mettant plus de rôle à l'Etat), vous allez m'expliquer le rapport avec l'homme des franchises médicale, aka Nicolas Ier Sarkozy ???

C'est un cliché éculé de dire que la France est un vieux pays socialo à l'extrême gauche du spectre politique. Ce genre de comparaisons n'a pas de sens sinon celui de cracher sur la France et de renforcer les idées reçues absurdes de certains Américains sur la France.

Et puis c'est presque indécent de plastronner ainsi alors même que le néolibéralisme dogmatique arrive au bout du rouleau aux US (cf. subprimes et misère sociale).

Alors, calmos les gars !

21.Posté par rico le 05/06/2008 12:58
Hum.
Au lieu d'être ironique, je vais être explicite puisque beaucoup ne prennent pas le temps de cliquer sur les liens.

Trouvé dans les archives d'Ilovepolitics ici
Ségolène fan d'Hillary:

On connait votre amitié, voire votre admiration pour Hillary Clinton. Pourquoi ce lien?
(...) C'est une femme remarquablement intelligente pour laquelle j'ai beaucoup d'estime Une femme courageuse, aussi, qui s'est admirablement tenue dans l'adversité. Elle a parfaitement l'étoffe d'une candidate à la présidence des États-Unis même si le jeune et charismatique sénateur Obama s'annonce comme un concurrent sérieux.

Ségolène Royal et Marie Françoise Colombani, Maitenant, éditions Hachette Literratures, mars 2007.


***
Et par ailleurs, également visible dans les archives d'Ilovepolitics ici

Obama en pince pour Sarkozy
Je suis impressionné par sa façon de regarder les problèmes spécifiques à la France avec un regard neuf. Il n'est pas pieds et poings liés par des traditions pesantes ou des dogmes. Il est un exemple pour de nombreux dirigeants. (...) Je veux me rendre en France et le rencontrer dès que j'aurai remporté l'investiture.

Enjoy

22.Posté par WalterS. le 05/06/2008 15:09
A mon avis dans la démarche d'Obama, il a plus de Bayrou que de Ségolène ou Sarkozy.

C'était lui le troisième homme entre le candidat républicain (à l'époque on pensait à Guiliani) et la candidate démocrate auto-désignée Hillary. Fallait qu'il trouve sa voie hors de l'establishment en allant vers les indépendants, les francs-tireurs (Bloomberg) et surtout les jeunes en promettant le changement.

La sociologie de l'électorat d'Obama aux USA est la même que celle de Bayrou en France : en général centriste, urbain, éduqué, cad'sup ou étudiants, immigrés ayant réussi, etc...

Avant que l'appareil du parti démocrate ne le coopte définitivement après ses succès dans les primaires, il était même question qu'il se trouve un républicain comme VP afin de faire travailler tout le monde ensemble et éviter les clivages politiques. Du Bayrou.

Il y a aussi la couleur de l'Obamania : Orange (comme le MoDem).

23.Posté par Edouard le 05/06/2008 23:01
Je crois qu'avec WalterS. on touche les plus bas fonds de l'ignorance...C'est réellement énorme!

Après Obama = Ségolène, parce que c'est un monsieur beaucoup super sympa qui veux donner des emplois aux chômeurs, soigner les malades, et guérir la terre du réchauffement climatique. Voilà maintenant que l'on compare Obama à Bayrou, non mais vraiment je sais qu'internet libère l'expression de certain mais là il faut vraiment ne pas avoir peur du ridicule. C'est vraiment pathétique.



24.Posté par WalterS. le 06/06/2008 09:33
Non, non, ce n'est pas que Walter S qui voit des Obama partout. Qui est vraiment Obama ? Que représente Obama ? Avec qui on peut faire des rapprochements ? Tout dépend du plan sur lequel on se place. La force d'Obama est que finalement il y a un peu d'obama dans tout homme politique qui révendique le changement et la modenité. Veltroni en Italie s'est auto-proclamé disciple d'Obama. Peu importe son parti.


Voilà encore un autre "Obama" anglais. Il est tout sauf de gauche.

Sunday, 2nd March 2008
The British Obama?
Fraser Nelson 9:28am
When Barack Obama first came on the scene, his supporters called him the “black Blair” (a phrase used to compliment him in America, and insult him in Britain). But is David Cameron becoming the white Obama? Look at his speech yesterday and it’s laden in similarities.

It’s all about the mission. Obama is not just running against Hillary but at the entire US political system. He seeks to tap into a separate force: discontent with the system. And as this is perhaps the strongest force in British politics (we’re about the only country in the world where more abstained than voted for the ruling party) then it’s a vein which Cameron seeks to tap. He tried a little in PMQs last week, but hit his stride in the Wales speech yesterday,

Consider the Obama-esque language. Obama’s slogan is “bringing about real change in Washington”. Not just change the administration, but the system. In Wales yesterday, Cameron called for “change in Westminster” and, like Obama, detailed discontent with the whole system. His other phrases - “broken politics” and a pledge to move from the “old politics to new politics” – are also staples of Obama speeches. Unlike Brown, Cameron is not lifting chunks of American speeches. As I say in the News of the World today (not online), the words are the same because the ideas are the same. Both have recognised the feeling of disdain/contempt for the Westminster/Washington system. Americans have always understood the importance of political framing. The Tories, at long last , are beginning to do so too. Cameron want to frame the election as Obama has done: a contest between a New Broom and an Old Hand.

When Cameron tried this at PMQs, it left the House in a startled silence – though interestingly Guido (spiritual home of iconoclastic system-haters) lodged his appreciation. Now, repositioning the Conservatives an anti-establishment party is a big ask. But Cameron may succeed for these reasons.

1) His youth and inexperience count as a plus when it comes to cleaning up Westminster. As Obama says: “There are some in this race who actually make the argument that the more time you spend immersed in the broken politics of Washington, the more likely you are to change it. I always find this a little amusing”

2) The establishment has changed now. It is no longer men in St James clubs but the bureaucrats who have never had more of our money siphoned into their hands. If the Conservatives are true to their Burkean roots, they can say they don’t want to take power, but give it away – through choice agenda, the voucher system, locally-elected police chiefs etc. This is also the mission which Le Grand calls “market socialism” and has an appeal to the intellectual (as opposed to the Neanderthal) left.

3) Obama struggles to define what “change” means. Cameron does not. The empowerment agenda is meaty (schools - welfare), and can be easily augmented with parliamentary reform (spurning state funding, forcing all MPs to publish all expenses). Cameron has plenty heavyweight ideas, he just needs a good slogan. Obama has the reverse problem.

4) Just as Hillary has problems suggesting “change” is represented by a continuation of the Bush-Clinton-Bush-Clinton cycle, so will Brown struggle to present himself as an alternative to the Brown-Blair era.

5) Liam Fox is fond of saying in speeches that “I didn’t come into parliament to run public services better than the socialists.” A great line, which shows how a Tory government would be fundamentally different. It’s not just a new set of managers, it’s a new ethos of management where the user has control. Almost all Cameron’s people are signed up to this. It is the natural Tory mission.

Calling Cameron the white Obama will annoy him. He’d argue that, with his “Let sunshine win the day” speech in Bournemouth 06 he was doing this optimism stuff long before it was fashionable in Chicago. Truth is, Reagan was doing it before both of them. Standing against the system is an obvious strategy in a country that hates the system. If Cameron gets it right, this could be the strategy that takes the Tories to power.




25.Posté par Edouard le 06/06/2008 14:23
Justement, ton exemple vient appuyer ce que je dit: les hommes politiques ratés ou les femmes en l'occurrence....disent ressembler à Obama mais c'est simplement pour surfer sur la vague de l'Obamania. C'est la fameuse loi de ceux qui sont toujours avec les gagnants.

Bref. ;-)

26.Posté par Abu le 07/06/2008 12:05
"Je lui souhaite aujourd'hui d'avoir, pour l'épauler dans la campagne qui s'ouvre, un Parti soudé à ses côtés car c'est une des conditions de la victoire"

Mme Royal devrait mieux se préoccuper de réfléchir sur les erreurs de sa campagne. Et sur ses propres insuffisances au lieu d'accuser de nouveau le manque de soutien de son parti.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter




L'équipe Ilovepolitics






Les Dossiers d'Ilovepolitics



Les Archives d'anciennes campagnes
Sites et ressources sur les précédentes campagnes présidentielles américaines



La Présidence Obama

Les Sondages en temps réel
Les sites des instituts de sondage les plus importants aux Etats-Unis

Les Institutions et partis américains



Les Grands médias américains
Les plus grands journaux et networks américains