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Obama se positionne comme l'adversaire le plus résolu de McCain

Julien Landfried le 12 Février 2008 à 21:30

Dans un discours de campagne à Baltimore, le sénateur d'Illinois, qui affirme que le probable futur candidat républicain à la Maison Blanche mérite le respect comme "héros de guerre", estime qu'il est aussi le candidat "du mauvais côté de l'histoire". Il s'oppose en particulier à McCain sur deux éléments essentiels du bilan de Bush : la guerre en Irak (que McCain a déclaré vouloir poursuivre encore "100 ans" si cela est nécessaire) et les baisses d'impôts aux Américains les plus riches, qui se révèlent pourtant inefficaces à enrayer la crise immobilière et la récession qui s'annonce.



Autres extraits :
"We're the party of tomorrow, he's the party of yesterday. He's the past, we're the future"


VOIR AUSSI : barack obama, irak, john mccain

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Vendredi 2 Novembre 2012 - 11:40 Carte électorale 2008 vs 2012 : let's do the math



1.Posté par hadya le 12/02/2008 22:43
Comment il le calme le Mc Cain! lol
Go Obamaaaaa!!

2.Posté par Norbert M. Gibango le 13/02/2008 10:31
Le Conservatisme ne doit pas tout être synonyme du « machiavélisme saumâtre et obturant ». Mais seulement, si dans le cas des USA actuels, une certaine opinion serait payée de soutenir un avéré statu quo au non d’un quelconque conservatisme, Barack Obama, quant à lui, n’a cure de pareille distraction. Il a plutôt un idéal qu’il poursuit : administrer les USA multiculturels en vue d’une concorde/convivialité agissante pour le progrès de toutes les couches sociales, et cela sans omettre de travailler pour la souveraineté et la défense de l’État. C'est, ce me semble, à une praxéologie aux accents politiques équilibrés que le jeune sénateur humaniste de l'Illinois convie son pays, quand il promet d’être le « Chef », quoique physiquement maigre, mais « dur ».

Pourtant, victime de l’argumentation ad valorem de ses adversaires qui allèguent sur son inexpérience supposée, il sait que la valeur d’un homme n’attend pas le nombre d’années que l’on passerait nécessairement dans les couloirs platoniciens de certain aristocratisme. L’expérience, il en a une de plus plausible et vivace, exhumée de la crypte de la vie de tous les jours autour de lui. C’est à ce point d'ailleurs même ses concitoyens lui rendent intersubjectivement témoignage et lui font confiance.

Aussi, ses victoires consécutives et sans repli, me conduisent à relever une double leçon instructive connexe : l’argumentation ad valorem contre Obama n’aura pas du tout payé, puisque les USA de peau neuve et multiculturelle ne se voudraient plus racistes ni démagogues. Pour ces raisons, je dirais à l'endroits d'augustes "super-délégués" que, eux, seraient considérés comme des surper-responsables assagis qui n'inquiéteraient pas outre mesure si et seulement s'ils s'avéreraient anthropoliticolologues, c'est-à-dire de politologues humainement sensés rivés sur le changement positif tant souhaité, au cas où ils seraient appelés à départager les candidats!

Norbert M. Gibango

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