Son équipe de campagne l'avait promis, il s'était lui-même prêté au jeu des questions-réponses sur Twitter il y a quelques jours : Barack Obama a déterré le tweet de guerre.
Empêtré dans les négociations bi-partisanes sur l'augmentation du plafond de la dette - qui arrive à expiration ce mardi - le président a demandé aux Américains de reprendre le débat en main. Voici le message signé "B.O." qu'il envoyait à ses followers ce vendredi : "Si vous voulez voir un compromis bipartisan, faites le savoir au Congrès. Appelez. Envoyez des emails. Tweetez."
L'équipe du président-candidat a alors pris immédiatement le relais, multipliant les tweets - 113 recensés en une seule journée - et allant même jusqu'à donner l'adresse de l'annuaire des membres du Congrès présents sur Twitter.
Mais cette pluie de messages a eu le don d'en agacer plus d'un. A commencer par les services de télécommunication de Capital Hill, mis quasi hors service par la vertigineuse vague d'appels et d'emails déclenchée par le tweet présidentiel.
Riposte 2.0 oblige, les ténors du Parti républicai ont alors conviés les membres de Twitter à cesser de suivre le compte du président, sur le mode du #unfollowFriday. Bilan : 35 000 followers perdus en quelques heures. Une goutte d'eau parmi les 9 millions de supporters d'Obama sur la Twittosphère, comme le montrent ces infographies réalisées par Twitsprout.
Empêtré dans les négociations bi-partisanes sur l'augmentation du plafond de la dette - qui arrive à expiration ce mardi - le président a demandé aux Américains de reprendre le débat en main. Voici le message signé "B.O." qu'il envoyait à ses followers ce vendredi : "Si vous voulez voir un compromis bipartisan, faites le savoir au Congrès. Appelez. Envoyez des emails. Tweetez."
L'équipe du président-candidat a alors pris immédiatement le relais, multipliant les tweets - 113 recensés en une seule journée - et allant même jusqu'à donner l'adresse de l'annuaire des membres du Congrès présents sur Twitter.
Mais cette pluie de messages a eu le don d'en agacer plus d'un. A commencer par les services de télécommunication de Capital Hill, mis quasi hors service par la vertigineuse vague d'appels et d'emails déclenchée par le tweet présidentiel.
Riposte 2.0 oblige, les ténors du Parti républicai ont alors conviés les membres de Twitter à cesser de suivre le compte du président, sur le mode du #unfollowFriday. Bilan : 35 000 followers perdus en quelques heures. Une goutte d'eau parmi les 9 millions de supporters d'Obama sur la Twittosphère, comme le montrent ces infographies réalisées par Twitsprout.
Sur Twitter comme à la Maison Blanche, le mot clé de ces dernières 48 heures reste celui de "compromis". Le président a adressé un nouveau message en ce sens samedi, lors de son allocution hebdomadaire sur YouTube.
Cette opération présidentielle inédite sur Twitter suffira-t-elle a mettre fin à ce suspense politique ? Si l'impact sur le vote des membres du Congrès reste peu mesurable pour l'instant, le site de Jack Dorsey vient d'être propulsé au coeur du dispositif de campagne de Barack Obama.
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