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La première conférence de presse du président Obama en vidéo

Marjorie Paillon le 8 Novembre 2008 à 00:22

Barack Obama a donné ce vendredi sa première conférence de presse en tant que président des Etats-Unis. Obama a tenu à le rappeler : il n'y a qu'un seul président à la fois.



Il laisse donc à George W. Bush le soin de présider à la destinée du pays jusqu'au 20 janvier, jour où le 44ème président des Etats-Unis prêtera serment à Washington. En attendant, l'ancien candidat démocrate a promis "d'attaquer de front la crise économique" et de prendre le temps nécessaire pour choisir un à un les membres de son administration. Il se rendra lundi à la Maison Blanche pour un entretien avec son actuel locataire. Barack Obama travaille en ce moment avec ses conseillers depuis son fief de Chicago, où il a installé un bureau spécial pour préparer la transition entre les deux administrations.




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1.Posté par MecLucide le 08/11/2008 02:07
A mon humbre avis le Obama il va se faire flinguer! Ya quand meme des millions de gens qui ont des guns et qui le detestent. Je sais de quoi je parle je suis ici aux states. Les Frenchies bisounounours devraient arreter de rever er de fumer de l'ensens. Donc faut deja anticiper une presidence BIDEN a mon avis

2.Posté par julien presnel le 08/11/2008 03:08
A mon avis le president élu des USA Mardi dernier M.OBAMA a une grande capacité intellectuelle pour pouvoir attaquer la crise économique qui ronge le monde ,mais, ce pandent avec une souplesse harmonieuse i-e en accord avec les secteurs clés des ETATS-UNIS.

3.Posté par Le passant le 08/11/2008 12:26
@MecLucide :

La campagne présidentielle a libéré les passions, exacerbé les émotions, les comportements. L'histoire des États-Unis d'Amérique a effectivement été marquée par le meurtre de personnalités publiques et politiques de premier plan, parmi lesquelles figuraient Martin Luther-King et John Fitzgerald Kennedy, dont les idéaux et l'énergie a souvent été prêtée à Barack Obama au cours de ces derniers mois de campagne.

Il est donc naturel, de par l'histoire et l'assimilation qu'on en a fait, de penser à cette question qui a d'ailleurs rôdé dans nombre d'esprits durant toute la campagne présidentielle. Au soir du 4 novembre à Chicago, le dispositif de sécurité mis en place avait de quoi impressionner. Pour autant, il faut oser se démarquer des légendes urbaines, et des phobies qui peuvent naître d'une lecture trop passionnelle du résultat de cette élection 2008.

Il est entendu que tout homme politique est détesté par un certain nombre de gens. Il est également évident que tout symbole est également la cible privilégiée de réseaux souhaitant frapper l'opinion publique et stopper net une dynamique incarnée par une homme. Il est aussi irréfutable que notre époque prête allègrement le flanc à diverses théories du complot, à fortiori depuis l'envol des nouvelles technologies de l'information qui offre à tout à chacun, y compris les professionnels de la manipulation, une tribune pour répandre des idées nauséabondes sur le mode de la désinformation virale.

Pour autant, si certains américains, comme dans tout pays, ont des visions réductrices, extrémistes, ou à l'emporte-pièce, la sécurité intérieure du pays a connu de nombreux changements en termes d'intelligence de renseignement, de moyens d'investigations préventive, de technologies de veille quant aux risques d'attentats, offrant aujourd'hui des moyens quotidiens qui hier, n'étaient réservés qu'aux situations d'urgence et/ou exceptionnelles. Ceci est bien entendu encore plus vrai depuis le 11 septembre 2001.

Car au top des personnalités les plus détestées au monde, pour des raisons bien plus étendues que celles qui ne regarderaient que la politique menée ces 8 dernières années au moyen orient, Georges Bush a par exemple pu traverser 2 mandats présidentiels sans rencontrer un risque d'attentat aussi élevé que Ronald Reagan. En France, au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy, les banlieues ne se sont pas à nouveau enflammées, tel qu'on aurait pu l'imaginer selon le même mode de pensée. Ceci n'implique pas et n'impliquera jamais un risque de niveau zéro du à une utopique sécurité infaillible, mais personne, par exemple, ne se livrerait plus aujourd'hui à l'exercice de salutations depuis une décapotable présidentielle qui ont à l'époque couté la vie au président Kennedy.

Pour parvenir à mener à terme un attentat politique de ce type, il est aujourd'hui encore plus qu'hier nécessaire de bénéficier d'une collaboration étroite, fermée et de longue date entre de nombreux réseaux extrêmement influents. Cela ne va pas sans impliquer les intérêts individuels de chacun de ces réseaux. Quand on regarde de façon pragmatique l'état politique et économique des États-Unis, l'alliance d'une telle coalition à des fins terroristes internes est tout simplement presque impossible. Simplement parce qu'elle serait contraire aux intérêts individuels de chacune de ces composantes, du égard à l'urgence de la situation actuelle et des conséquences désastreuses qu'aurait un tel évènement vis à vis de leurs intérêts personnels dans le contexte global, intérieur comme extérieur au pays, qui s'installerait dès lors.

Ne reste plus dans ce cas que la théorie d'un déséquilibré, immédiatement désamorcée par l'ensemble des évolutions que j'ai souligné en amont en matière de sécurité nationale et de protection des personnalités.

Alors bien sur, aujourd'hui, aux États-Unis, nombre de déçus sont furieux et ont une grande gueule de circonstance, on ne peut pas y échapper. Au regard de l'histoire, nombre de gens qui ont misé tous leurs espoirs dans l'élection de Barack Obama ont toujours du mal à y croire et conservent cette hantise qui les a habité tout au long de la campagne présidentielle. Mais qu'ils soient partisans ou opposants à l'élection d'Obama, les américains vont progressivement être amenés à s'habituer à voir cet homme politique en tant que président, et peu à peu les passions cèderont la place à une vision plus apaisée, et un retour naturel de leur quotidien au premier plan de leurs agendas personnels. Après de telles passions, l'Amérique s'habituera peu à peu à ne même plus voir Obama comme un afro-américain, mais comme le président des Etats-Unis d'Amérique avant tout, un américain au même titre qu'un autre. Celà ne se fera pas du jour au lendemain, mais la marche du temps fera son œuvre en ce sens.

Pour finir, j'ajouterai simplement ceci : si l'on devait systématiquement sacrifier ses idéaux et ses ambitions sur l'autel du risque, on ne ferait jamais rien du tout. Il est des choses qu'on peut avoir à l'esprit, mais la force d'une nation, tout comme la force d'un individu, ne peut s'exprimer pleinement que dans sa capacité à en faire abstraction, pour aller de l'avant et écrire les pages de demain. C'est bien de cela qu'il était question tout au long de cette élection, et c'est avant tout de cela qu'il sera question dans les mois et années à venir.

4.Posté par Avembe le 08/11/2008 18:16
@MecLucide
Qu'est-ce à dire , qu'il n'aurait jamais dû se présenter....les Noirs Us ont TOUJOURS été menacés et si nombre d'entre eux n'avaient pas eu le courage"insensé" de revendiquer leurs droits fondamentaux où en seraient-ils?

Des femmes ont été persécutées , des ouvriers bousculés, des homosexuels massacrés et humiliés,on peut continuer ainsi...kennedy MLK, Malcom X assassinés...sans précisément SANS ces combattants...où en seraient les peuples et leurs droits ??

On a tout contesté à c’monsieur à cause de sa couleur et il a tout défié, tout !!!Que faut-il de plus ??

Il a commencé par être moqué pour finir adulé ou haï !!!
Il a gagné,faudrait juste le laisser faire son boulot de président , la CIA le FBI et autres forces de sécurité s’occupent du reste

Pendant la conférence il n’a vraiment rien dit d’intéressant si ce n’est un truc de campagne…

5.Posté par patrick le 09/11/2008 08:34
Bon, il lit ses notes et il y a 15 personnes derrières qui font de la figuration. C'est un peu tristounet. Je n'arrive pas à percevoir le "Change" promis.

Et puis cette phrase ""L'Iran soutient des organisations terroristes. Je pense que c'est quelque chose qui doit cesser". N'était-ce pas ce que l'administration Bush avait reproché à Saddam à l'époque? Couplé aux ADM (dont on sait qu'elles ne sont pas loin d'être possédées par Téhéran), cela avait conduit à la 2ème guerre d'Irak. N'avais t'on pas à l'époque qualifié ce soutien terroriste de Saddam d'affabulations de Bush? J'espère que l'on sera aussi sévère aujourd'hui avec Obama. A t'il des preuves?

Qu'est ce que se serait bête qu'Obama et son multilatéralisme engage des soldats européens et donc français dans ses prochaines campagnes militaires ;-)

6.Posté par Avembe le 09/11/2008 12:16

@Patrick
A mon sens , vu l'état dans lequel le pays se trouve , Obama peut toujours parler aussi fort qu'il veut , il n'a pas les moyens de sa gueulante...
donc , les déclarations resteront...des déclarations....maintenant 's'il tient à faire sa guerre , eh ben qu'il essaie,toujours

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