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Barack Obama et Hillary Clinton listent leurs top 10 chez David Letterman

Marjorie Paillon le 6 Mai 2008 à 16:20

En attendant les résultats des deux primaires de ce soir, les deux candidats démocrates se sont successivement prêtés au jeu du "Top 10" du David Letterman Show sur CBS. A Obama de dévoiler les 10 informations les plus étonnantes à son sujet. Quand à Hillary Clinton, elle devait lister les 10 raisons pour lesquelles elle aime l'Amérique. David Letterman leur fait réciter la leçon.



Les 10 raisons pour lesquelles Hillary Clinton aime l'Amérique, selon David Letterman.

Ce week-end, Barack Obama devait lister les 10 faits les plus surprenants à son propre propos.




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1.Posté par smoby le 06/05/2008 16:40
J'aime plus Obama dans cet interview, il a l'air plus naturel, plus intelligent et plus sincere que Hillary Clinton. Meme si les deux avait les textes prepares par leur staff :)
Il n'y a pas de doutes, Obama est bien meilleur dans les medias, il parle mieux, il a l'air de comprendre. C'est pas par hasard qu'il a seduit tant d'electeurs democrates :). C'est vraiment un charmeur ;)

2.Posté par Antoine le 06/05/2008 16:59
Funny.

3.Posté par anthony saint le 06/05/2008 19:14
quelle difference entre les deux..... 100% Obama et Clinton quand meme un peu coince dans ce genre de show...elle est pas du tout a l'aise......

4.Posté par A. fab le 06/05/2008 23:44
Voilà Smoby, tu as maintenant révelé ta vraie nature. J'étais convaincu que tes posts étaient une manière de narguer les obamistes que nous sommes. Et maintenant c'est clair: plus obamiste que smoby, n'existe pas. D'accord avec moi? Quelle chance pour toi et le monde d'avoir Obama comme président!!!!!!!

5.Posté par Yvon Thivierge le 07/05/2008 04:04
Alexandre Sirois

La Presse

Pourquoi Hillary Clinton devrait-elle être celle qui, chez les démocrates, affrontera le républicain John McCain en novembre prochain? La réponse, selon l'un de ses proches conseillers, tient en un mot. Couilles!

Interviewé récemment par le magazine Newsweek, le stratège James Carville a soutenu que les républicains ne feraient qu'une bouchée de Barack Obama l'automne prochain. Il prétend que le sénateur de l'Illinois n'a pas la couenne assez dure.

Carville, stratège coloré associé aux Clinton depuis plusieurs années, a carrément affirmé que sa protégée a plus de couilles qu'Obama. «Si elle lui donnait l'une de ses couilles, ils en auraient chacun deux», a-t-il lancé.

L'analyse est risible, mais efficace. Le but, pour Clinton, demeure de semer le doute quant aux chances d'Obama de remporter l'élection présidentielle.

Au cours des dernières semaines, la stratégie a visiblement porté ses fruits.

Plusieurs sondages montrent qu'Obama - qui s'est lui-même tiré dans le pied à quelques reprises - est en perte de vitesse sur le plan national.

La firme Gallup a estimé hier que Clinton récolte désormais 51% des intentions de vote contre 44% pour Obama. Elle devance son rival pour la première fois en trois mois. Si cette tendance devait se confirmer, il s'agirait d'un revirement préoccupant pour Obama.

Les «couilles» de Clinton y sont certes pour quelque chose. Prenez cette question posée lors d'un sondage publié hier par le New York Times: le candidat est-il assez solide pour effectuer les choix auxquels un président est confronté?

Sept électeurs sur 10 (70%) ont dit oui pour ce qui est de Clinton alors qu'uniquement 58% en sont convaincus dans le cas d'Obama. McCain, à 71%, fait mieux que ses deux rivaux démocrates.

Ce mélange de cran et de détermination explique aussi pourquoi l'ancienne première dame est encore dans la course. Même si, mathématiquement, ses chances de triompher sont bien minces.

«C'est virtuellement impossible pour elle de gagner sauf si les superdélégués décident en masse de lui accorder leur soutien. Mais ces derniers mois, c'est l'inverse qui se produit. Malgré les problèmes d'Obama», a souligné hier David Lublin, de l'American University à Washington.

Les quelque 800 superdélégués, au compte-gouttes, continuent en effet de se ranger chaque jour en majorité dans le camp d'Obama. Et le sort de la course au leadership repose maintenant en grande partie entre leurs mains.

Il est néanmoins fort possible que même si Clinton perd en Caroline-du-Nord et en Indiana ce soir, elle refuse de jeter l'éponge. Elle vient d'affirmer que le combat fera rage jusqu'au 3 juin, date des dernières primaires du calendrier démocrate.

Par ailleurs, elle espère encore que le Michigan et la Floride brouilleront les cartes. Les deux États ont été punis par le Parti démocrate pour avoir devancé la date de leurs primaires. Résultat: leurs délégués n'auront pas le droit de vote dans le cadre de la course au leadership. À moins que le parti ne revienne sur sa décision. Une telle volte-face donnerait un sérieux coup de pouce à Clinton.

Si elle remporte la mise en Indiana ce soir et si les sondages continuent de la donner gagnante, elle pourrait même être tentée de faire durer le suspense jusqu'à la convention démocrate, à la fin du mois d'août.

Il faut alors s'attendre à ce que plusieurs ténors du parti la rappellent à l'ordre. Et lui demandent de faire la différence entre la détermination et l'entêtement.

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