Barack Obama ou Mitt Romney. C'est le choix que les électeurs américains devront faire dans 60 jours. Une équation que le nominé du Parti démocrate présente d'emblée comme "un choix entre deux visions fondamentalement différentes pour l'avenir."
Pour faire pencher la balance électorale en sa faveur, Obama opte pour la franchise : "Vous ne m'avez pas élu pour vous dire ce que vous avez envie d'entendre. Vous m'avez élu pour vous dire la vérité. La vérité, c'est qu'il nous faudra plus que quelques années pour résoudre des problèmes qui se sont accumulés depuis des décennies."
Afin de mettre ces propos en perspective, il propose de "rassembler" ses concitoyens "autour de plusieurs objectifs : le secteur manufacturier, l'énergie, l'éducation, la sécurité nationale et le déficit. Un projet réel, à notre portée qui nous mènera à de nouveaux emplois, davantage d'opportunités et reconstruira cette économie sur une base plus solide." Et ajoute un programme à la parole : créer un million d'emplois industriels nouveaux d'ici 2016, doubler les exportation à l'horizon 2014, embaucher 100 000 professeur de mathématiques et de sciences en 10 ans, soutenir 600 000 emplois dans la filière du gaz naturel au cours de la même période, réduire le déficit de 4 trillions de dollars sur la prochaine décennie ou encore investir dans l'économie l'argent qui ne sera plus dépensé pour la guerre.
Pour faire pencher la balance électorale en sa faveur, Obama opte pour la franchise : "Vous ne m'avez pas élu pour vous dire ce que vous avez envie d'entendre. Vous m'avez élu pour vous dire la vérité. La vérité, c'est qu'il nous faudra plus que quelques années pour résoudre des problèmes qui se sont accumulés depuis des décennies."
Afin de mettre ces propos en perspective, il propose de "rassembler" ses concitoyens "autour de plusieurs objectifs : le secteur manufacturier, l'énergie, l'éducation, la sécurité nationale et le déficit. Un projet réel, à notre portée qui nous mènera à de nouveaux emplois, davantage d'opportunités et reconstruira cette économie sur une base plus solide." Et ajoute un programme à la parole : créer un million d'emplois industriels nouveaux d'ici 2016, doubler les exportation à l'horizon 2014, embaucher 100 000 professeur de mathématiques et de sciences en 10 ans, soutenir 600 000 emplois dans la filière du gaz naturel au cours de la même période, réduire le déficit de 4 trillions de dollars sur la prochaine décennie ou encore investir dans l'économie l'argent qui ne sera plus dépensé pour la guerre.
Du haut de sa stature présidentielle et sans jamais prononcer le nom de son adversaire, Obama raille Romney : "vous n'êtes peut-être pas prêt à faire de la diplomatie avec Pékin, lorsque vous ne pouvez pas vous empêcher d'aller aux Jeux Olympiques sans insulter votre principal allié." Ou encore : "Les Républicains veulent que vous votiez pour eux, mais il ne veulent pas vous dire ce qu'ils feront de ce vote."
Mais le démocrate sait aussi qu'il devra peut-être composer avec un Congrès à majorité républicaine s'il est réélu le 6 novembre prochain. Il s'adresse alors en Président du compromis pour ménager la frange "liberal conservatives" de son électorat : "Aucun Parti n'a le monopole de la sagesse. Je veux travailler dans un esprit bipartisan pour réussir à réduire le déficit." Tout en taclant les financiers du Tea Party, les pétroliers de Koch Industries : "Nous ne nous laisserons pas les compagnies pétrolières nous dicter notre politique énergétique."
Obama sera-t-il parvenu à convaincre à nouveau les électeurs de 2008 de lui accorder leur confiance? Réponse dans 8 semaines.
Retrouvez l'intégralité du discours de Barack Obama devant la Convention démocrate de Charlotte.
Mais le démocrate sait aussi qu'il devra peut-être composer avec un Congrès à majorité républicaine s'il est réélu le 6 novembre prochain. Il s'adresse alors en Président du compromis pour ménager la frange "liberal conservatives" de son électorat : "Aucun Parti n'a le monopole de la sagesse. Je veux travailler dans un esprit bipartisan pour réussir à réduire le déficit." Tout en taclant les financiers du Tea Party, les pétroliers de Koch Industries : "Nous ne nous laisserons pas les compagnies pétrolières nous dicter notre politique énergétique."
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