kbaird, licence cc, flickr
A mesure que la campagne de coups bas entre les deux candidats démocrates s'éternise, les rumeurs vont bon train. Celle du jour tourne autour d'Al Gore. L'ancien vice-président et candidat malheureux à Maison Blanche en 2000 pourrait-il faire un comeback? Bien que l'idée soit séduisante, elle est peu crédible. Un Al Gore nobélisé en Deus ex machina du Parti démocrate a tout d'un scénario palpitant, mais l'intéressé a déjà décliné la proposition. Il le disait en octobre dernier à la télévision norvégienne : s'il doit revenir sur la scène politique nationale, ce sera pour briguer le mandat suprême ou rien. C'est donc non pour l'instant. Quand aux rumeurs de ticket avec un des deux candidats, Obama en l'occurrence, elles semblent plus nourries par le fantasme médiatique que par la réalité politique.
Mais Al Gore pourrait tout de même peser sur la campagne en se positionnant comme arbitre des élégances entre un Obama et une Hillary toujours plus féroces. Les éditorialistes guettent un endorsement de l'ex-futur Président en faveur de l'ex-Première dame avec laquelle il a travaillé pendant huit ans à la Maison Blanche. Ou un revirement de situation : après John Kerry, Gore pourrait-il être le second ancien candidat officiel du Parti démocrate à choisir le sénateur de l'Illinois comme poulain présidentiel?
L'impact pour l'un ou l'autre camp serait immense. Al Gore est en effet un super délégué, et on sait que leur rôle promet d'être déterminant lors de la Convention de Denver au mois d'août. Une autre déléguée dotée de super-pouvoirs, Nancy Pelosi, prévient ses confrères que l'investiture ne peut pas se jouer exclusivement sur leurs voix. La Présidente du Congrès affirme qu'il faut tenir compte du nombre des délégués élus par les militants. Les donateurs d'Hillary ne l'entendent pas de cette oreille. Ils ont renvoyé la politicienne californienne dans ses 40 mètres en lui demandant de bien vouloir jouer franc jeu. Nancy Pelosi peine à cacher son penchant pour Barack Obama. La course continue...
Mais Al Gore pourrait tout de même peser sur la campagne en se positionnant comme arbitre des élégances entre un Obama et une Hillary toujours plus féroces. Les éditorialistes guettent un endorsement de l'ex-futur Président en faveur de l'ex-Première dame avec laquelle il a travaillé pendant huit ans à la Maison Blanche. Ou un revirement de situation : après John Kerry, Gore pourrait-il être le second ancien candidat officiel du Parti démocrate à choisir le sénateur de l'Illinois comme poulain présidentiel?
L'impact pour l'un ou l'autre camp serait immense. Al Gore est en effet un super délégué, et on sait que leur rôle promet d'être déterminant lors de la Convention de Denver au mois d'août. Une autre déléguée dotée de super-pouvoirs, Nancy Pelosi, prévient ses confrères que l'investiture ne peut pas se jouer exclusivement sur leurs voix. La Présidente du Congrès affirme qu'il faut tenir compte du nombre des délégués élus par les militants. Les donateurs d'Hillary ne l'entendent pas de cette oreille. Ils ont renvoyé la politicienne californienne dans ses 40 mètres en lui demandant de bien vouloir jouer franc jeu. Nancy Pelosi peine à cacher son penchant pour Barack Obama. La course continue...

Home





Un blog édité par Actu Point Info