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Politics 2.0

Marjorie Paillon le 17 Mai 2007 à 22:43

La playlist vidéo des candidats sur You Tube. Ce service s'actualise automatiquement.


Buzz

Marjorie Paillon le 15 Mai 2007 à 22:28

L'ex Président des Etats-Unis Bill Clinton envoie un message de soutien pour la campagne de son épouse Hillary. Il choisit You Tube pour le faire par voie vidéo.
Un Message from President Clinton de quatre minutes et quarante trois secondes. Le meilleur spot de campagne qu'Hillary pouvait espérer.


Buzz

Marjorie Paillon le 13 Mai 2007 à 18:02

Un petit village irlandais revendique les origines "irish" de Barack Obama.


La généalogie s'invite dans le campagne présidentielle américaine. Moneygall, petit village irlandais de 298 âmes, compte parmi ses rangs un ancêtre de Barack Obama. C'est en tout cas ce que revendique Stephen Neill, recteur Anglican de son état. Preuves à l'appui, il a réussi à retrouver la trace de Fulmuth Kearney l'arrière-arrière-arrière-grand père de Barack Obama, qui aurait quitté Moneygall pour immigrer aux Etats-Unis en 1850. C'est que semble confirmer le site Ancestry.com, en mettant en ligne une partie du dossier généalogique d'Ann Durham, la mère de Barack Obama, descendante directe de l'immigrant de Moneygall.
Cette histoire ressemble à celle des milliers d'irlandais qui ont quitté leur pays d'origine au XIXè siècle pour vivre leur rêve américain. Le sénateur de l'Illinois n'est d'ailleurs pas le premier candidat à la présidence à découvrir ses racines irlandaise. Bill Clinton ou J.F. Kennedy les avaient revendiquées en leur temps. Interrogé sur la question, Obama reconnait:"J'ai en moi une partie de tout le monde". Une belle conclusion pour ce candidat aux origines métissées.
La nouvelle provoque en tout cas l'effervescence au sein du petit village irlandais où les journalistes du monde entier convergent depuis quelques jours. La nouvelle fait le tour du monde du IrishTimes au WashingtonPost.

A la Une

Marjorie Paillon le 27 Avril 2007 à 09:35

Jeudi 26 avril restera la date du premier débat télévisé entre les huit prétendants démocrates à l'investiture.


Dennis Kucinich, Joseph Biden, Bill Richardson et Hillary Rodham Clinton avant le débat sur la scène de NBC.
Dennis Kucinich, Joseph Biden, Bill Richardson et Hillary Rodham Clinton avant le débat sur la scène de NBC.
A l'heure où la France s'englue dans des faux-débats et des essais de rencontres avortées, la campagne américaine rentre dans un nouveau temps fort en proposant le premier grand débat du parti démocrate retransmis nationalement.
NBC en maître d'oeuvre de cette soirée avait choisi le South Carolinia State University comme théâtre des opérations. Il faut dire que la Caroline du Sud est un etat clé des primaires. C'est notament sur ce caucus qu'il faudra pouvoir départager les huits candidats.
On s'attendait à de belles passes d'armes entre les trois chouchous des médias Barack Obama, Hillary Clinton et John Edwards. Les échanges ont été finalement plutôt courtois, les débateurs se tutoyant et s'appellant par leurs prénoms respectifs.

Sur le fond les candidats ont fait front et approuvé d'emblée le calendrier de retrait des troupes d'Iraq voté le soir même par la majorité démocrate au Congrès, faisant fit du veto présidentiel annoncé par George W. Bush.
C'est sur l'expérience de chacun que c'est faite la différence.
Hillary Clinton a fait valoir son passé de First Lady engagée et son présent de sénateur de New York pro-active. John Edwards a affiché une belle maitrise de la politique étrangère. La suprise vient de Barack Obama qui faisait là ses premières armes dans un débat éléctoral. Il est apparu confus, se reprenant parfois dans ses réponses. La preuve par l'exemple avec l'hésitation du sénateur de l'Illinois au moment d'une question sur le terrorisme; Obama a du revenir sur le sujet en cours de débat pour éclaircir sa position. Les cinq autres candidats ont tenté de faire bonne bonne figure et de se faire entendre.
Hillary Clinton et John Edwards tirent donc leur épingle du jeu.

On attends avec impatience un débat entre candidats républicains.

A la Une

Marjorie Paillon le 20 Avril 2007 à 10:41

L'un des prétendants républicains à la Maison Blanche, John McCain, a fredonné sur un air des Beach Boys les mots "Bomb Iran" (bombardez l'Iran) en réponse à une question sur ce que les Etats-Unis pouvaient faire pour contrer les ambitions nucléaires de Téhéran.


Interrogé au cours d'une réunion électorale en Caroline du Sud (sud-est) pour savoir quand Washington adresserait "un message par avion" aux Iraniens, le sénateur de l'Arizona a répondu: "cette vieille chanson des Beach Boys, bombardez l'Iran?" Puis il s'est mis à chantonner: "bomb bomb bomb, bomb bomb Iran" sur l'air de la célèbre chanson "Barbara Ann" des Beach Boys.
La réponse en chanson de l'ancien héros du Vietnam a suscité des rires dans l'assistance, selon une vidéo diffusée sur le site YouTube.

A la Une

Marjorie Paillon le 19 Avril 2007 à 19:26

Le chef de la majorité démocrate au Congrès américain, Harry Reid, déclare ce jeudi 19 avril qu'il croit que la guerre en Irak est "perdue" et que l'envoi de renforts décidé en janvier "ne parvient à rien".
Le sénateur du Nevada est appuyé dans sa démarche par Ted Kennedy et plusieurs autres représentants du Maine, du Montana et du Kansas. Il délivre ce message alors que le Congrès démocrate s'apprête à adopter définitivement la semaine prochaine un projet de loi destiné à financer les opérations militaires en Irak et en Afghanistan pour 2007.
Ce texte, que les adversaires démocrate de George W. Bush ont assorti d'un calendrier de retrait, est assuré d'être bloqué par un veto présidentiel.

A la Une

Marjorie Paillon le 11 Avril 2007 à 19:58

Fox News, la chaine du très républicanophile Ruppert Murdoch, se voyait déjà en maitre de cérémonie d'un débat présidentiel sour l'égide du Congressional Black Caucus. L'affiche aurait pu être alléchante mais l'arbitre a paru trop biaisé aux débatteurs. Après John Edwards, Hillary Clinton et Barack Obama ont décliné l'invitation.
A ceux qui reprochent à Barack Obama d'avoir toutefois accepté de participer à un autre organisé par CNN, le sénateur de l'Illinois rétorque que le point de vue de la chaine d'information en continu lu parait moins biaisé.

A la Une

Marjorie Paillon le 28 Mars 2007 à 22:44

Barack Obama publie son nouveau livre, The Audacity of Hope: Thoughts on Reclaiming the American Dream. Sa version française est prévue le 6 septembre prochain aux éditions des Presses de la Cité.

A la Une

Marjorie Paillon le 26 Mars 2007 à 19:54

Ségolène Royal, candidate à la présidence française, publie mardi 27 mars un livre d'entretien avec Marie-Françoise Colombani, éditorialiste au magazine Elle. Dans cet inventaire à la Prévert se glisse un prénom : Hillary.


Voici l'extrait en question.

On connait votre amitié, voire votre admiration pour Hillary Clinton. Pourquoi ce lien?
Je l'ai rencontrée lorsque j'étais ministre de l'enseignement scolaire. Elle s'intéressait tout particulièrement à l'école maternelle française. C'est une femme remarquablement intelligente pour laquelle j'ai beaucoup d'estime Une femme courageuse, aussi, qui s'est admirablement tenue dans l'adversité. Elle a parfaitement l'étoffe d'une candidate à la présidence des États-Unis même si le jeune et charismatique sénateur Obama s'annonce comme un concurrent sérieux.

Ségolène Royal et Marie Françoise Colombani, Maitenant, éditions Hachette Literratures, mars 2007.

A la Une

Marjorie Paillon le 22 Mars 2007 à 09:43

Al Gore, «l'ex-futur président des États-Unis», réussi un probant come-back écologiste. Auditionné hier par le Congrès américain, il a remporté tous les suffrages.


Quelques semaines après la 79e cérémonie des Oscars où son documentaire sur le changement climatique «Une vérité qui dérange» a remporté deux récompenses, Al Gore délivre un discours présenté comme une «véritable urgence planétaire» devant la Chambre des représentants et le Sénat.
S'inscrivant en faux contre une approche politicienne ou partisane du problème climatique, il fait front face aux critiques des Républicains qui n'ont pas manqué de mettre en doute son engagement personnel pour réduire les dépenses énergétiques et le substrat scientifique de son film.
Apostrophé par le représentant du Texas Joe Barton, président républicain de la commission du commerce et de l'énergie, Al Gore réagit vivement et se défend. Nancy Pelosi herself doit intervenir pour mettre fin à cet échange houleux, en faisant remarquer au texan que la majorité a aujourd'hui changé de camp.
Une majorité que beaucoup aimeraient voir hissée à la tête de l'exécutif.
Quand on demande à Al Gore s'il se sent prêt à entrer dans la course présidentielle à nouveau, il répond: «Je n'y pense pas». Ses proches traduisent : «Je n'ai pas encore pris ma décision».
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